Stop aux bombes !

Dans les conflits actuels, les forces en présence bombardent régulièrement les zones d’habitation, où vit la population, où l’on trouve des bâtiments publics comme des écoles ou des hôpitaux. Une pratique inacceptable, par les conventions internationales!

Selon le droit international humanitaire, il est interdit par les parties en conflit de prendre pour cible la population civile et des bâtiments publics. Chaque attaque doit en principe respecter la distinction entre civils et combattants. 

Signez la pétition!

Des sous-munitions tombent sur un quartier d'Alep, en Syrie - © Channel 4

90
nouvelles victimes civiles par jour.
92%
le nombre de victimes civiles de bombardements de zones peuplées.

LES EFFETS DEVASTATEURS DES ARMES EXPLOSIVES

Elles tuent, blessent et mutilent des civils de manière disproportionnée. Elles causent de graves blessures (brulures, fractures complexes, amputations…), des handicaps permanents et des traumatismes psychologiques.

Elles détruisent les infrastructures essentielles, comme les écoles, les hôpitaux, le réseau électrique, d’alimentation en eau… La population doit fuir pour survivre. 

Une partie de ces armes n’explose pas au moment de l’attaque. Ces engins de guerre non explosés constituent un danger de mort pour les personnes qui reviennent chez elles après les combats, pour reconstruire leur pays. Ces restes explosifs de guerre peuvent encore faire des victimes des dizaines d’années plus tard. 

Comme vous, 364.988 ont déjà signé cette pétition.

OU SONT UTILISEES DES ARMES EXPLOSIVES ?

En 2015, Human Rights Watch a publié une liste de 12 pays et de régions où des armes explosives ont été utilisées contre les civils dans l'année écoulée : Syrie, Irak, Israël/Bande de Gaza, Ukraine, Libye, Pakistan, Afghanistan, Soudan, Nigeria, Somalie, Thaïlande et Colombie.

En 2016, ce sont la Syrie, la Bande de Gaza et le Yémen qui ont été particulièrement touchés.